dimanche 29 mars 2015

Un autre superbe jeu de mots.

Mes très chers amis ! pour commencer, j'espère que vous allez tous très bien !
Voilà.


En fait, je voulais une fois de plus vous montrer encore une de ces formidables blagues que l'on vous met de temps en temps sur ce blog ici présent qui en fait n'est pas très utile.
Certes.
Bon, alors on commence tout de suite.

Savez pourquoi on coupe des têtes à la Révolution ?

POUR EN FAIRE DES BOULES À FACIÈS !!!!!!

Merci ! merci.


Bon, à plus tard pour un autre truc dans ce genre, et on peut tous dire MERCI FRANQUIN ET SES IDÉE NOIRES pour cette image qui illustre bien ce qu'est la guillotine.






mardi 10 mars 2015

Un superbe jeu de mots

Bonjour bonjour à tous,
voici votre ami 'Cureuil qui vous présente une fois de plus un superbe jeu de mots qui permettra même à certains d'approfondir leur culture générale. Si c'est pas génial ça....

Alors pour commencer, je tiens à préciser que l'auteur de cette magnifique petite blague est un professeur (eh oui) qui... Allez, il faut respecter l'anonymat. Excusez-nous. Pardon.

Bien !

Certains d'entre vous reconnaîtront sûrement ce personnage très célèbre...
Allons, ce n'est pas bien compliqué....
Il s'agit mes mis de... BEETHOVEN !
Enfin ! Bon !
Ah mais !

Eh bien cet homme illustre et célèbre par ses pompeuses symphonies (pom pom pom pom vous connaissez sûrement !) était sourd. Certains le savent, d'autre pas, C'EST BIEN POUR ÇA QU'ON LE DIT IMBÉCILE !
Voilà. Bon, cet homme illustre et célèbre et également sourd était bien évidemment surdoué.

Alors rentre en scène ce professeur qui est peut-être illustre mais pas célèbre qui nous fit part de quelque chose de très secret....
Beethoven n'était pas surdoué. Non. Il était sourdoué.


Voilà voilà, après un long tonnerre d'applaudissements, je pense que l'on peut remercier ce professeur, et vous dire bonsoir parce qu'il est 21:41 et que je suis fatigué (oui cet article n'est pas en direct, et ALORS ?).

Salutations sincères à nos chers lecteurs peu nombreux...
Bonsoir !
'Cureuil

mercredi 4 mars 2015

Les patates (2)

Hé oui ! après un assez longue absence, vos deux chers amis adorés (mais non on n'est pas narcissique !) reviennent avec un article sur les patates.  Alors première question :

  • Qu'est-ce qu'une patate ?

La signification patate a deux sens. D'où le chiffre (2) dans le titre... Alors petit rappel avec ce lien qui explique la première signification de la patate :
Les patates, signification première.
Ensuite, il y a bien entendu le féculent, la patate, appelée également pomme de terre.










Vous voyez tous de que je veux parler je suppose x)


Ces patates ont donné lieu à une grande inspiration, et s'est alors couchée sur le papier une patate appelée Elise Toire, une professeur d'histoire, qui nous fait découvrir l'Histoire des patates.
L'auteur de ces bandes-dessinées, c'est votre cher 'Cureuil que vous adorez tous bien entendu ! (N'oubliez pas la choucroute qu'on risque de vous faire manger avec Lama !)

Voilà voilà. Je vous montre à quoi ressemble une patate en attendant d'avoir sur le blog les différents épisodes de l'histoire des patates.

Hé oui, la première vraie patate est Louis XVI, représentée avec son manteau d'hermine troué, sa main de justice cassée et son sceptre tordu.

Voilà voilà !
à plus les amis!
'Cureuil







lundi 2 février 2015

Le fantastique

Hey les amis !
En français, il fallait écrire une nouvelle... Fantastique !
Alors la voici, pour votre plaisir (><)
Bref, voilà, j'espère que ça vous plaira, et watachi watacha !
Ah oui, en prévision d'articles :

  • peut-être une chronique de Lama
  • Une bande-dessinée chronique de moi !
Bref allez, bonne lecture !


La double âme sœur.


J’attendais depuis déjà une demi-heure mon fidèle ami, Gildas Féroé, qui arrivait de plus en plus en retard à nos rendez-vous au bistrot du coin, depuis la mort de sa deuxième femme.
Mon pauvre ami, il y avait à peine cinq an, il voyait sa première femme, Eloïse Montrochet, célèbre actrice, mourir d’un tragique accident de la route, sur le pont Grammont. Il avait été si dévasté par cet évènement que sa deuxième femme qui ignorait qu’il s’était déjà marié à une autre découvrit tout.
Celle-ci s’appelait Emiliana Niamey, avec qui, il s’était marié deux ans avant le décès de la première. Mon cher Gildas l’avait vu, lors d’une si belle croisière, tomber par-dessus bord il y avait à peine un an, lorsque le bateau passait sous le même pont.

Je consultai ma montre. Que faisait Gildas ? J’avais amené le journal pour lui, il était posé sur la table depuis une heure à présent et n’avait toujours pas été ouvert. Je me persuadai qu’il ne viendrait pas. Mon ami était peut-être mal-en-point. Je décidai d’aller lui rentre visite.
Je sortis du bistrot et me dirigeai vers le pont Grammont qui enjambait le fleuve Emme et qui reliait la vaste demeure de Gildas à la ville de Burgdorf.
Une fois arrivé sur les lieux, j’allai le trouver dans sa chambre, allongé sur son lit, il semblait malade.

« -Mon vieux Gildas, qu’est ce qui t’es encore arrivé, lui demandai-je, tu as le teint tout pâle »
Il me répondit qu’il se sentait souffrant : je lui proposai donc de s’aérer un peu, mais le sentant trop faible, je ne fis qu’ouvrir la fenêtre. Nous discutâmes puis je m’en allai.

Le lendemain matin, sachant que je ne le verrai pas à notre rendez-vous, je retournai le voir.
Il était bien mieux et son teint était moins pâle que la fois précédente. C’est pourquoi j’eus l’idée de l’emmener avec moi se promener.
Nous allâmes sur le pont, admirant la vue du fleuve, goûtant à la fraîcheur du matin.
Pourtant, au bout de quelques minutes, je remarquai que mon ami tremblait, couvert de sueur. Je le ramenai vite à sa maison et j’appelai un docteur. Puis je dus moi-même me retirer, mon travail m’attendant.
Le jour suivant, j’allai prendre de ses nouvelles. Je consultai son docteur debout à côté de mon ami qui dormait. Il m’assura qu’il n’avait jamais vu cette sorte de maladie.
Puis, coupant les explications du médecin, Gildas se mit à parler dans son sommeil. Il s’agitait et se débattait avec ses draps, criant des paroles inintelligibles, parmi lesquelles on reconnaissait seulement :   
« -EMILIANA… ELOÏSE !!!!! ».
Je laissai le docteur s’occuper de Gildas et je m’en allai.

Une semaine plus tard, j’appris par le docteur qu’on avait transféré mon ami à l’hôpital. Stupéfié, le docteur m’expliqua la cause de ce transfert :

“Gildas s’était la veille au soir aéré les esprits dehors puisqu’il se sentait mieux. Mais une fois arrivé sur le pont Grammont, il fut en proie à une terrible crise de fièvre où il se mit à hurler comme un fou !”

Je me ruai à l’hôpital où je demandai à voir Gildas.
Arrivé dans sa chambre, je le découvris les yeux exorbités, tremblant d’épouvante et d’une voix presque inaudible il me raconta :

« -Elles étaient là Guillaume ! Elles étaient là !
Elles me suivaient ! Sur ce pont ! Où elles sont mortes toutes les deux !!
-Mais qui est ce « Elles » Gildas ? le coupai-je.
- C’est… Ce sont… E…Elo…ELOÏSE et …E…EMIALIANA !!!! Elles me suivaient ! Elles me suivent toutes les deux, telle deux ombres glacés ! Elles sont revenues du monde des morts pour me hanter !! Guillaume ! Elles veulent s’emparer de moi, me dévorer !
Leur chant résonne encore dans ma tête, comme un ultrason qui me perfore les tympans. »

Désespéré, je préférais le laisser dans sa folie, mais au moment  ou j’allais franchir le seuil de la chambre, je l’entendis me crier :
« Guillaume ! Elles sont venues se venger ! Parce que je les ai trompées !! Toutes les deux, Elles sont là …. »

Je me retournai et le vis, les mains plaquées sur sa tête, la bouche béante. De cette bouche sortit un cri suraiguë. Sans doute le même qu’il avait poussé sur le pont.
Je sus à ce moment là, que sa raison avait définitivement quittée son esprit.

samedi 10 janvier 2015

Je suis Charlie

Je pense qu'on ne peut pas dire mieux que ce que fait JB Bullet... C'est pourquoi on vous met cette vidéo en hommage à l'attentat de Charlie-Hebdo qui est absolument monstrueux.


LIBERTÉ D'EXPRESSION !

samedi 3 janvier 2015

BONNE ANNÉE !
BONNE ANNÉE !
BONNE ANNÉE !
BONNE ANNÉE !
BONNE ANNÉE !
BONNE ANNÉE !
BONNE ANNÉE !